Premières impressions

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« La phase d’intégration »

Faire du tourisme à Bordeaux et vivre à Bordeaux, voilà deux choses totalement différentes, que nous commençons à peine à expérimenter.

Après presque un mois d’intégration bordelaise, il serait prématuré de faire un premier bilan, mais un état des lieux des premiers ressentis serait intéressant. Aussi, pour ne pas oublier ces prémices de la découverte bordelaise, et plus généralement aquitaine, je trouve important de les poser sur le papier (fût-il virtuel).

Avant notre venue, on avait beaucoup lu et entendu parler du chauvinisme bordelais, et de cet orgueil inhérent aux autochtones, dont nous ne faisons et ne ferons de toute façon, jamais partie.

Et pourtant, après plusieurs semaines, le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est : CIVISME. Le deuxième c’est COURTOISIE. Tout étant décidément bien relatif, il faut noter que chez nous, dans l’extrême Sud-Est, ces mots-là sont souvent optionnels. [Bordeaux 1-Nice 0] > Ce sujet un peu délicat mériterait à lui-seul un article.

Au terme de ce premier mois, nous avons été interpellés par la surprise des gens à notre égard lorsqu’ils apprennent d’où l’on vient (on dit Nice pour donner un repère connu, mais en réalité c’est une commune voisine, à proximité de Cannes).

Aussi, depuis notre arrivée, on a entendu très souvent les mêmes remarques, sur nos lieux de travail, dans les commerces, ou encore le voisinage :

_ Pourquoi avoir quitté la Côte d’Azur [et son climat de rêve] pour une région aussi humide ?

(On nous a dit qu’il pleuvait souvent en Gironde (?) < à expérimenter au fil des mois.)

_ Vous êtes venus pour le travail ?
(sous-entendu, le fait de quitter Nice pour Bordeaux ne peut être régi que par la contrainte du travail).

_ C’est un sacré changement, il faut avoir les cou#*¤@ pour faire ça !

Et la remarque la plus fréquente :
_D’habitude les gens font le chemin inverse, ils descendent plus au Sud.
 ***
 
 
Pour notre part, le Nord nous semble bien loin, quant à notre détermination pour l’aventure bordelaise, quelques coups de blues mis à part, elle est toujours intacte.

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